Voyons voir ce que Santa-san nous a apporté du pays du Soleil Levant.
Certaines séries démarrées lors de la saison précédente continuent leur diffusion pour notre plus grand plaisir
Ceci concerne :
Difficile de résumer cette série qui se focalise sur une variété de personnages beaux-gosses narcissiques débiles et détestables au possible. Normalement la série devrait prendre en contre-pied ce genre de personnages pour un effet comique mais des fois la mise en scène me fait tirer la moue et des fois c'est l'hilarité générale.
Madaoka, lycéenne énergique de sa ville portuaire de Kamogawa, fait partie du club des survêtements ; un club dédié à venir en aide à n'importe qui pour n'importe quoi. Évidemment cette position de bon samaritain corvéable à souhait n'est pas enviée du reste de ses camarades aussi est-elle la seule membre du groupe. Tout bascule le jour où elle rencontre une autre fille qui s’autoproclame extraterrestre et lui demande de piloter un engin mi-robot mi-chasseur contre d'autres visiteurs de l'espace.
Un graphisme agréable pour cette série de mecha qui semble en avoir un peu plus sous le capot qu'une simple invasion de robots extraterrestres notamment au travers du personnage de la sœur de Madoka qui semble opposé corps et âme à ce que cette dernière pilote ledit robot. A noter que les mecha-design ont conçu par une équipe de la société automobile Nissan ce qui marque, à ma connaissance, la deuxième collaboration entre un voiturier et un anime (la première ayant été Subaru).
Cette série, qui peut se traduire par "flute à bec et cartable", narre les mésaventures de Atsushi un écolier avec une carrure d'adulte et sa sœur Atsumi une lycéenne de 17 ans à la carrure d'écolière. Chacun d'entre eux ayant du mal à s'intégrer dans leurs univers respectifs à cause de leur physionomie.
Juste quand je pensais en avoir terminé avec Morita-san wa mukuchi, voila qu'elle se permet de faire un caméo dès la première scène... mauvais départ pour cet anime un peu borderline. Petit plus quand même, la voix de Rie Kugimiya -qui double Atsumi- est quasi-méconnaissable, une performance intéressante pour quelqu'un qui semble enfermée dans ses rôles de petites filles aux voies irritantes au possible.
Cette comédie suit Yasuna, une lycéenne normale qui a bien du mal à être amie avec ses deux autres camarades de classes Sonya, une tueuse professionnelle, et Agiri, une ninja. Essentiellement parce que Sonya est particulièrement paranoïaque et réagit violemment à toute preuve d'amitié de Yasuna. Ces dernières ne sont pas mieux loties avec Agiri dont la personnalité nonchalante et manipulatrice est en réalité l'écran de fumée qui masque ses réelles capacités de ninja.
J'ai bien aimé les personnalités un peu barrées de nos héroïnes qui se complètent harmonieusement pour nous faire rire. Une série simple mais qui a son petit charme.
Un fléau frappe l'humanité sous la forme d'attaque d'êtres appelés Noise capables de réduire en cendre toute forme de vie à leur contact. Kanade et Tsubasa sont une paire d'idol formant le groupe Zwei Wing et qui accessoirement sont capable de revêtir des armures Symphogear qui leur permettent de lutter contre les envahisseurs. Néanmoins tout bascule lorsque Kanade se sacrifie pour sauver Hibiki, une jeune fille qui était venue voir leur concert. Deux ans plus tard, les Noise font toujours des ravages et alors qu'Hibiki se retrouve à nouveau face à eux elle arrive à déployer son armure Symphogear sans vraiment trop comprendre ce qu'il lui arrive.
Un peu bordélique se premier épisode qui semble user et abuser de spoilers pour mettre en place une ambiance assez dramatique. Néanmoins difficile de faire abstraction de certaines choses comme par exemple le fait que malgré la calamité que sont les Noise qui attaquent constamment, l'humanité semble encore avoir le temps et l'envie d'aller à des concerts ou même entretenir des écoles de chants et musique. Mais bon certains autres côté font que l'anime reste tout de même intéressant et intriguant. A noter que Nana Mizuki tient le rôle de Tsubasa.
Le "Chevalier de la surface (de réparation)" c'est ainsi que l'on surnomme Suguru, le champion de son collège et qui fait partie de la sélection des jeunes joueurs. Kakeru, son jeune frère, est tout aussi talentueux mais se dévalorise pour certaines raisons et décide d'assumer le simple rôle d'assistant du club ce qui rend son ainé fou de rage et d'incompréhension. Sur ces entrefaites réapparait Nana, une fille avec qui les deux frangins formaient un trio d'enfer sur les terrains pendant l'école primaire.
Pas de montée de colline ou de tir improbable de la feuille en vue pour le moment dans cet anime ce qui n'est pas plus mal. D'ailleurs j'ai plus l'impression qu'ici le football est secondaire par rapport à l'intrigue et la psychologie des personnages principaux. Un peu à l'instar de Ro-Kyu-Bu mais sans le côté ecchi.
Issei et ses deux amis intègrent un lycée pour fille récemment devenu mixte dans l'espoir de se constituer un harem de jeunes filles en fleur. Peu couronné de succès pour le moment, la chance semble enfin lui sourire lorsqu'une inconnue lui propose spontanément de devenir sa petite amie et les voila embarquer dans un rencart. Mauvaise pioche cependant pour Issei qui se fait poignarder le cœur par la charmante demoiselle (épitaphe : "quitte à me tuer, tu aurais au moins pu me laisser te peloter" ). Intervient alors Rias Gremory (tour de poitrine 99), démone de son état, qui lui sauve la vie et fait alors de lui son serviteur mais dans quel but ?
Rien qu'avec ce premier épisode je pense que j'ai fait le plein de fille à poil pour la saison je pense. Dans cette débauche de ecchi à tout va on peut néanmoins trouver des débuts de scénario intéressant mais qui n’atteindront pas des sommets de profondeurs je pense.
Dans le futur, la planète coloniale "Océan de l'étoile du matin" voulut s'émanciper du gouvernement fédéral et légalisa la profession de pirate que ces derniers les aident dans sa lutte armée. Enfin tout ceci fait partie du passé maintenant pour Mariko lycéenne de son état et pilote spatial à ses heures perdues. Du moins le pensait-elle jusqu'à ce qu'un jour des membres d'équipage du Bentenmaru l'abordent en lui faisant la révélation fracassante qu'elle était la fille d'un capitaine pirate et que, ce dernier étant décédé, elle devait prendre la relève (parce qu'apparemment la position de capitaine pirate est héréditaire, c'est nouveau dans le code de la piraterie).
Je sens venir la grande farce intergalactique mélangée à des moments plus sérieux et action. Une recette qui avait déjà fait ses preuves dans la série Vandread et le fringuant équipage du Nirvana. J'augure le meilleur pour cette série.
Yuuta est un jeune étudiant à la fac de lettre (ça change des éternels lycéens) et qui fait la rencontre d'une autre belle étudiante bien qu'un peu barrée dans son genre. Un jour la frangine de Yuuta lui demande de venir garder ses trois filles pour le week-end. Si ses nièces sont ravies (surtout l'ainée qui en pince pour lui) Yuuta n'est pas aussi enchanté vu que dans le passé il s'était fortement opposé au mariage de sa sœur avec un homme bien plus âgé qu'elle et qui amenait deux enfants d'un précédent mariage. Le destin va faire que les quatre vont devoir cohabiter plus longtemps qu'un week-end...
Je suis très surpris par ce premier épisode d'une série qui, je le pensais, serais plus fan-service que ça. Pourtant les 3 héroïnes sont introduites assez tardivement et les pantsu gardés au strict minimum. Par ailleurs la situation compliquée entre Yuuta et sa sœur, qui se reporte fatalement sur les filles de cette dernière, donne une bonne intrigue de départ pour un anime qui aura peut-être plus de chose à dire que ce qu'il laissait présager.
Un drôle de chat tout rond nommé Poyo intègre une famille, ce court anime nous narre ses (més)aventures du quotidien. Vous vous souvenez de Paya-chan, le chat mutant de Mashiroiro Symphony ben apparemment il s'est trouvé un nouveau boulot brrrrr...
Pelotage de plates (ou pas) poitrines, "chien" en chaleur et crises de jalousie destructrices : pas de doutes nous revoilà sur les terres de Zero no tsukaima. Cette quatrième saison (longtemps attendu, comme Shakugan no Shana) devrait être la dernière et conclure les aventures de notre Harry(iette) Potter orientale et de son obsédé de son familier. Soyez prévenus cependant que la série embraye tambour battant et ne prend pas le temps d'expliquer quoi que ce soit aux nouveaux venus donc il est nécessaire de regarder les trois autres saisons précédentes pour bien tout comprendre.
Isanami, une prêtresse de la région sacrée d'Izumo, est obligée de fuir lorsque son temple est détruit par un groupe de ninja et tente de trouver refuge auprès du daimiyoYukimura Sanada. En chemin elle fait la connaissance du ronin Saizou Kimgakure qui la protège, bon gré mal gré, d'un groupe de poursuivants. D'abord peu enclin à aider Isanami, Sanada l'utilisera comme appât pour révéler l'identité du maître des agresseurs, dévoilant son intention d'aider la jeune prêtresse finalement. Cependant au cours de la bataille Isanami déclenche un pouvoir particulièrement destructeur...
Cet anime, qui n'a rien à voir avec Ben 10, reprends à son compte la légende des 10 héros de Yukimura Sanada. Le graphisme est agréable et l'histoire réserves sûrement d'autres personnages haut en couleur. Par contre on regrettera la mise en scène un peu poussive ainsi que le doubleur qui joue Sarutobi Sasuke, le leader des 10, dont la performance est médiocre et très effacé par rapport au reste du casting.
Le genre de la comédie/tranche de vie semble réservé à des personnages féminins exclusivement. Pourtant quelques exceptions masculines émergent comme par exemple Kimi to boku diffusé lors de la saison dernière. Néanmoins si vous avez trouvé que Kimi to boku était lente et chiante pas de panique voici Danshi koukousei ni nichijo dont la réalisation à cent à l'heure et ses blagues tantôt grasse tantôt non-sensique vous empêchera de vous ennuyer. Une bonne tranche de rigolade en vue.
Kouichi commence mal l'année scolaire avec un pneumothorax qui le cloue à l'hôpital. Peu avant sa réhabilitation, les deux délégués de sa classe ainsi que la préposée aux contremesures (?) viennent lui rendre une visite intrigante. Plus tard il croise une camarade de classe, Mei Misaki, qui semble avoir à faire du côté de la morgue. Enfin remis sur pied, Kouichi rejoint la classe 3-3 où tout le monde semble l'accueillir chaudement et en même temps ignorer complètement la présence de Mei. Cette dernière lui annonce que les autres élèves lui cachent quelque chose, notamment le fait qu'il y a 26 ans, une certaine Misaki de la classe 3-3, égérie du collège, avait trouvé la mort brutalement.
Intriguant, oppressant et carrément flippant. Les animes d'horreur sont assez rare mais la quantité est généralement inversement proportionnelle à leur qualité et cet anime ne semble pas y faire exception. Le jeu d'acteur, la réalisation et la photographie sont particulièrement réussit et créé une ambiance pesante et mystérieuse au possible. Assurément le meilleur de ce début d'année 2012.
Cet anime est diffusé en simulcast sur la page Dailymotion de Dybex ainsi qu'à la TV sur No-Life.
Ririchiya a une mauvaise habitude : répondre aux gens avec condescendance. Certains diraient que c'est le fait de venir de l'une des familles les plus anciennes et riches du Japon mais la vraie raison est plus complexe. Pour s'isoler elle décide de venir habiter dans la prestigieuse Maison Ayakashi, un complexe immobilier habité seulement par des personnes exceptionnelles et assistées par un membre des SS (Services Secrets). Cependant alors que Ririchiya ne veut personne auprès d'elle, un membre des SS et insiste pour rester auprès d'elle avec une persévérance digne d'un chien. Ou plus exactement d'un kitsune, renard qu'elle avait sauvé précédemment et qui, par cette preuve de bonté, lui voue une fidélité infaillible désormais.
Intéressante série bien que la révélation comme quoi tout les résidents portent des pouvoirs divers et variés (y compris l'héroïne) m'a semblé quelque peu superflu. Aussi le fan-service, bien qu'assez inventif et sensuel, distrait des problèmes psychologiques que tente d'exposer l'anime.
S'il fallait associer le Japon avec dix mots, le "bain" en ferait partie. Cet import point culturel nippon est au cœur de cette série qui veut nous le faire découvrir avec humour. Licius est un architecte en bains de la Rome antique sous l'ère de l'empereur Hadrien. S'étant fait traiter de has-been, il tente de se consoler dans un bain mais est entrainé par un drain pour ressortir dans un bain public japonais, à l'ère moderne. Ayant ainsi la capacité d'aller et venir d'une époque à l'autre il va s'évertuer à intégrer les rîtes et technologies de ces "esclaves à visage plat" dans les thermes romains.
Cet anime est disponible en simulcast gratuit sur Wakanim.
Kaito est un réalisateur de film en herbe, armé de sa caméra 8mm (!?) il faisait des repérages la nuit près d'un barrage lorsque quelque chose tombe du ciel et lui fait faire une chute mortelle. Plus important le lendemain, une fille aux cheveux rouges flamboyant fait son apparition dans le lycée de Kaito. Prénommée Ichika, tout le monde s'aperçoit qu'elle n'a pas "l'air d'ici" mais elle accepte néanmoins de faire partie du film que Kaito voudrait réaliser pendant les vacances d'été. Plus important, il s'avère que Ichika est une extra-terrestre, que Kaito semble bien mort ou grièvement blessé et qu'il a été "réparé" par la belle alien et qu'à la fin de l'épisode les deux sont retrouvés dans une position compromettante.
Vous connaissez Onegai Teacher ? Et bien ça ressemble un peu, dans le fond comme dans la forme. Ce qui est relativement normal puisque le scénariste et le chara-deisgner ont participé aux deux animes. Quoi qu'il en soit la série sent le frais, le fan-service est très légèrement présent et ne gâche rien et on ne peut qu'être impatient de connaître la suite des péripéties de notre jeune couple. A noter que Yukari Tamura nous offre encore une performance prometteuse bien qu'elle ne double pas l'un des personnages principaux.
Cet anime est disponible en simulcast gratuit sur Wakanim.
Ce court anime arrivé un peu en retard et qui visiblement va prendre son temps entre chaque épisode n'a rien à voir avec le Basket malgré son titre. Huit stéréotypes issus d'animes de drama scolaire se retrouvent dans une situation où ils vont devoir se battre contre l'armée pour sauver leur vies ainsi qu'une boîte qui représente l'espoir du Japon.
Anime intriguant je dois dire qui par son format inhabituel pour ce type d'histoire et certaines images assez crues. Et en même temps des personnages dont la description ressemble pas mal à celle des protagonistes de Valkyria Chronicles 2 faite par Ragnarok, soit des caricatures sur pattes qui n'aide pas forcemment à garder un ton sérieux.
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il y a 1 mois
Le mois de décembre, c'est le moment des récap'
Galerie d'images de toutes les séries que j'ai vu cette année
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il y a 1 mois
Mes premières impressions sur les nouveaux animes sortant pour la saison automne 2011.
Tous les animes de la saison n'ont pas encore été diffusés donc ce billet risque d'être modifié assez fréquemment.
L'un des deux blockbuster les plus attendu de cette saison (l'autre étant bien sûr la troisième et dernière partie de Shakugan no Shana), Persona 4 est l'adaptation en anime du célèbre jeu du même nom sorti en 2009 (en France) sur PS2.
Autant dire que cet anime est attendu au tournant par les nombreux fans du jeu et les premières images ne déçoivent pas. J'apprécie particulièrement le travail sur les textures qui sont de toutes beauté. Par contre lorsque le héros a invoqué sa Persona pour se battre j'ai eu un fort relent de JoJo Bizarre Adventures et ses Stands mais bon.
En tout cas tout ceci est très prometteur, j'espère juste que cet anime ne sera pas une mini-série de 12 épisodes seulement auquel cas beaucoup de substance risque de passer à la trappe.
Cet anime dont le titre signifie "je n'arrives pas à me faire d'amis" possède un graphisme particulièrement fin et soigné ressemblant beaucoup à Denpa onna to seishun otoko (probablement même chara designer). Et en plus de cela le sujet de l'anime, révélé dans son titre, me plait particulièrement.
Kodoka vit un grand malentendu depuis son arrivée au lycée, ses cheveux blonds naturels lui ayant valu l'étiquette de racaille (un lieu-commun japonais) et donc aucun ami. Un soir il surprend une de ses camarades de classe, Yozora, en train de parler avec son ami imaginaire. De fil en aguille Yozora décide de créer un club dédié à se faire des amis mais voila que Sena, une blonde à forte poitrine, pose sa candidature pour faire partie du club. Hilarité et joute verbale s'ensuit.
Trois ans maintenant que les fans attendaient cela et enfin la voila : la troisième et dernière partie des aventures de Shana, la chasseuse aux yeux de feu. La réalisation technique est assez comparable aux deux précédentes saison ce qui est un régal pour les yeux.
Dans un twist révélé depuis un an par le trailer, Yûji a disparu laissant Shana et Kazumi sans réponse quand à leurs problèmes de cœur. Néanmoins dans un vrai twist (sauf pour ceux qui ont lu le visual novel) il s'avère que Yûji a retourné sa veste et s’apprête à livrer bataille contre nos chères Flame Haze (bon ok il est probablement juste possédé par Silver mais bon).
Pitié, pitié, pitié, pas douze épisodes, pitié, pitié, pitié...
Une situation et un humour assez décalé, un chara-design et une animation accrocheur ainsi qu'un fan-service assez présent mais juste ce qu'il faut. Néanmoins je dois qu'il y a un petit je ne sais quoi qui m'a complètement conquis et me fait placer cette série aussi haut.
Satou est un étudiant fauché qui ne se nourrit que de bento, paniers repas, tout fait acheté à la supérette du coin. Il pense avoir de la chance en trouvant un bento à moitié prix mais se retrouve aussi sec à l'hosto sans avoir trop compris ce qu'il c'est passé. Il s'avère que d'autres jeunes fauchés comme lui se livrent une lutte sans merci pour profité de ces raretés moitié-prix et qu'il se trouve notamment sur le territoire d'une combattante hors pair, la Reine de Glace... qui accessoirement va au même lycée que lui et l'invite à rejoindre son club dédié au bento à moitié prix.
Je sais pas vous mais j'ai faim soudainement.
Le Saint Graal apparait de nouveau et 7 magiciens accompagnés de 7 servants vont s'entredéchirer pour sa possession dans une bataille sans mercis. Fate/Zero est une préquelle à Fate/Stay Night, de fait certains personnages reviennent (en particulier les servants) alors que d'autres font juste des caméo.
Néanmoins la série reste très accessible pour les néophytes de la saga, la série étant assez dense et autonome voire glauque par certains moments. Complétée par une réalisation toujours aussi magistrale, Fate/Zero est un blockbuster à ne pas manquer.
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Yukiteru est un adolescent en proie à une solitude extrême qui s'est inventé des amis imaginaires dont Deus Ex Machina. Imaginaire jusqu'à ce que Deus lui donne un mobile capable de prédire l'avenir. Oui mais voila il n'est pas le seul à en posséder un et bientôt Deus annonce une grande bataille royale entre les possesseurs et dont le vainqueur le remplacera au poste de Dieu de l'espace et du temps.
Le manga, sorti en France depuis un moment, avait fait grand bruit pour sa qualité et sa capacité à nous prendre aux tripes. L'auteur s'amuse à nous présenter toute la petitesse et la bassesse humaine de même que la folie brutale et subtile à travers ses personnages tous plus torturés les uns que les autres. Flippant !
Intersecter beaux gosses avec mathématiques, cela ne semble pas faire partie des nombres réels pourtant c'est ce que tente de faire cette série. Bien sûr la série ne traite que très superficiellement le comment résoudre mathématiquement les divers puzzle proposés (les héros étant soit des bêtes de calcul, soit dotés d'une capacité d'observation impressionnante, soit utilisateurs de deus ex machina) néanmoins il s'avère assez dynamique et sur un sujet particulièrement rare pour un shônen.
Kaito, lycéen avec la cool attitude, c'est fixé un but : résoudre tout les puzzles insolvables (parce qu'il n'y a rien de plus dépressif qu'un puzzle dont personne ne trouve la solution), ces puzzles peuvent prendre diverses formes : sudoku, labyrinthes, etc... Un jour il reçoit une invitation pour résoudre un des ces puzzle qui s'avère être un labyrinthe grandeur nature sous terre (et juste à côté de son lycée, pratique !) qui s'avère être particulièrement dangereux.
Pour fêter le retour aux pinceaux du mangaka Yoshihiro Togashi, après des soucis de santé très graves, son manga phare Hunter X Hunter a droit à un remake total (ce qui laisse l'espoir de voir les derniers volumes paru adaptés également). Je n'ai pas beaucoup regardé l'anime d'origine néanmoins il ne m'a pas beaucoup semblé différent de celui-ci, en revanche les voix ont toutes été renouvelées donc soyez prévenus.
Gon, Kurapika et Leorio font connaissance sur un navire qui les emmènent vers un centre d'examen pour devenir Hunter, des chasseurs de trésor/primes/animaux dotés d'une force surhumaine. Chacun veut devenir Hunter pour des raisons différentes mais ils se trouvent rapidement des points communs et deviennent amis. Une amitié qui ne sera pas de trop face aux difficultés immenses pour devenir Hunter.
Par une nuit pluvieuse, Shingo tente de retrouver sa sœur qui a "un peu de mal" et passe son temps à se perdre. Intervient alors Airi qui aide les deux frères et sœurs à se retrouver. Le lendemain les deux se rendent à leur nouvelle école qui s'avère être un ancien lycée pour fille devenu très récemment mixte. Là ils rencontrent quelques autres filles ainsi que Airi qui manifeste une certaine animosité envers le fait que l'école soit devenue mixte et de fait envers Shingo.
Servie par un graphisme particulièrement agréable et dont la réalisation veut plus jouer sur l'atmosphère que les petites culottes. Cette adaptation d'un eroge part sur de bonnes bases et promet de bons moments.
Takeru est de retour dans sa ville natale après avoir passé le collège dans une grande ville. Il est plus qu'excité de revoir son amie d'enfance qui a bien grandi ainsi que son nouveau lycée, anciennement pour filles exclusivement. Néanmoins il a oublié de lire les petites lignes précisant qu'ici tout le monde se frittent à coup d'épées, d'arts martiaux et de pouvoirs magiques. A la fin de la journée il parvient quand même à accueillir dans sa chambre son amie d'enfance, une fille qui s'est auto-proclamée sa fiancée ainsi qu'une blondinette qui a secrètement jurée de le tuer.
J'ai un bon feeling avec cette série comédie-baston-ecchi, un peu comme avec Mayo Chiki. De plus ça faisait un moment que je n'avais pas vu de héros aussi ouvertement pervers et bon à rien à part se constituer un harem.
Je n'ai pas eu beaucoup de chance jusqu'à présent avec les animes mini-format (même si une "vieillerie" m'a prouvé le contraire) du coup j'ai un peu appréhendé cette série malgré l'histoire qui était assez attirante. Je ne suis pas complètement rassuré mais je vois quand même un potentiel.
Honoka, 14 ans, est bien malheureuse. Elle vit toute seule dans son appartement et ses camarades de classe lui mènent la vie dure. La solitude commence à l'emporter lorsqu'elle soumet une ultime prière à Dieu, dont jusqu'à présent elle avait renié l'existence. Ce dernier lui envoie alors un bébé, prénommé Mao (soit "diable" en japonais), commence alors de nouveaux ennuis pour Honoka. Dieu n'est peut-être pas si gentil que ça finalement...
Dans un Japon uchronique ayant subit une guerre de l'ombre face à des terroristes, le pays est maintenant privée de souveraineté par une force armée internationale venue à l'origine pour ramener la paix et qui estime que le Japon ne peut plus se gérer seul.
C'est dans cette société tantôt aveugle tantôt subissant la brutalité de l'occupant que vit Shu, un jeune lycéen qui tient absolument à continuer à vivre sa petite vie tranquille mais les évènements vont s'acharner à l'en empêcher lorsqu'il entrera en contact avec un virus lui donnant la "capacité des rois", un pouvoir lui permettant d'extraire des armes et des outils du corps d'autre personne. Il est alors pressé pour entrer dans un groupe de résistance.
Intéressant point de départ même si certaines contrastent sévèrement avec le ton sérieux adopté par la série. La réalisation est correcte et les effets visuels sont plutôt réussit, à voir...
Kakeru est un jeune garçon qui a la particularité d'être plus passionné par les mystères que par les B-Daman, de petites figurines capable de lancer des billes. Mais voila qu'un jour il fait l'acquisition d'un B-Daman un peu particulier qui lui permet d'accéder au mystérieux Cross Fight, un tournoi secret légendaire. Le mystère ne fait que s'épaissir.
B-Daman est une gamme de figurines produites par Takara-Tomy, ce qui fait que l'un des objectif de cet anime est de les promouvoir. Pour le reste je pense que la série tient toutes les promesses de ce genre d'animes (un garçon sympathique mais un peu nounouille, un rival hautain, des combats de billes à foison en perspective, etc...) juste que je ne suis clairement plus dans la tranche d'âge qui joue aux billes justement.
Depuis 14 l'humanité qui a suffisamment progressé pour vivre dans des colonies spatiales est en proie à des attaques aussi violentes qu'inopinées de la part d'un ennemi inconnu. Flit Asuno est le témoin d'une de ces attaques et reçoit de sa mère mourante les plans d'un Mobile Suit légendaire : le Gundam. Quelques années plus tard, l'ennemi inconnu remet ça mais cette fois-ci Flit est, plus ou moins, avec son Gundam construit avec l'aide de l'armée.
De toute la longue et glorieuse histoire des séries Gundam, il me semble que celle-ci est de loin la plus enfantine de toute, en tout cas par son design. La mise en scène tend à nous rappeler de temps à autres qu'on est dans une série sérieuse mais vraiment le chara-deisgn fait vraiment passer à ces séries mal fagotées de la Sunrise mettant en scène un gamin seul capable de contrôler un robot géant sorti de nulle part.
Un jour notre protagoniste reçoit de son père, qui voyage aux quatre coins du monde, un cube noir particulièrement lourd. Quelle n'est pas sa surprise quand le cube se transforme en jeune fille, plutôt farouche et complètement nue. Fear, comme elle se prénomme, nous annonce qu'elle est maudite et qu'elle est venue dans cette ville pour trouver un remède. Commence alors une nouvelle vie mouvementée pour nos deux jeunes héros.
Bizarrement j'ai des relents de Denpa onna to seishun otoko (probablement à cause de la couleur de cheveux similaire des héroïnes) qui m'empêchent d'apprécier pleinement cette série j'ai l'impression. En tout cas Fear n'y va pas de main morte en détruisant allègrement la maison du protagoniste alors qu'elle pensait bien faire.
Lucky Star, Yuru Yuri, Azumanga Daioh, les animes "tranche de vie" ont la côté ces dernières années mais vous remarquerez que c'est toujours un cast exclusivement féminin qui joue dans ce genre d'animes. Kimi to boku nous propose également de suivre la vie plus ou moins banale de quelques lycéens mais décidé cette fois de n'avoir que des garçons (et sans connotation homosexuelles en plus !).
Presque un gender bender du genre, le premier épisode pars sur un ton particulièrement lent, un peu trop selon moi. J'espère que, pour le bien de la série, les épisodes suivants soient un peu plus dynamiques que celui-là.
Qu'est-ce que je disais à propos des animes "tranche de vie" entièrement féminin ? Et bien en voici un autre fraichement sorti des planches à dessins.
Pas grand chose à dire sur cette série, Fu une lycéenne tout fraîche retourne dans la ville natale de son père, photographe de profession, et qui est décédé. Pas particulièrement dramatique ou comique, je ne sais pas ce que va donner cette série.
Pour bien aborder cette série, il faut vous expliquer un peu la notion de Karuta, le karuta regroupe tout les jeux de cartes traditionnels japonais comme le hanafuda ou encore les 100 poètes. Dans ce dernier jeu les cartes comportent la fin d'un vers tiré de poèmes écrits par 100 des plus grand poètes japonais; un lecteur lit la première partie du vers et les joueurs doivent s'emparer le plus rapidement de la carte correspondant à la fin du vers.
Chihaya vient d'entrer au lycée, néanmoins une bonne partie du récit est racontée sous forme de flash-back du temps de l'école primaire où Chihaya se lie d'amitié avec un garçon ostracisé par le reste de la classe et dont la passion est le karuta.
Dans un Japon situé après la seconde guerre mondiale (bien que complètement anachronique) nous suivons les enquêtes de Shinjuurou accompagné par Inaga qui a la capacité à obligé une personne à répondre à une et une seule question.
Une série à l'ambiance un peu étrange mais qui ne m'a pas vraiment convaincu.
Généralement les adaptations d'eroge ne sont pas terribles, il semble que cet anime ne fera pas plus exception...
Dans un lycée où les classes font entre 300 et 500 élèves (!), la participation à un art martial est obligatoire et l'on règle les différent en livrant bataille avec des répliques d'armes qui ne tuent-pas-mais-très-mal-quand-même (...). Aujourd'hui la classe des prolétaires (F) fait face à la classe des aristocrates (S) pour la suprématie. Les premiers, moins nombreux, font confiance à leur grand stratège et quelques combattants de grande valeur mais dans les rangs se trouvent une adversaire de taille briguant le titre de "fille la plus puissante de la planète" et pour qui notre ami stratège brûle une passion sans borne.
Une quantité beaucoup trop importante de personnages, à forte poitrine pour la plupart, improbables et un aspect stratégie de bas étage, cet anime n'est définitivement pas les héros de la galaxie.
Si je vous parles d'un lycée où tout les élèves pratiquent un art de combat vous allez sûrement me dire "attends c'était pas l'anime d'avant ça ?" et bien non je parle bien d'ici d'un autre anime.
Ravagé par la guerre, la planète bleue est devenue inhospitalière pour les hommes sauf dans les quelques cités célestes où se rassemble ce qu'il reste de l'humanité. Cela n'a pourtant pas amoindries les ardeurs guerrières des hommes à l'image des écoles où les étudiants pratiquent tous des arts martiaux et sont même plutôt bons à cela, sauf notre héros au look "plus gay tu meurs".
Un cast encore plus bariolé et improbable que l'anime exposé précédemment, et des filles avec seins plus gros que leur tête, je me vois dans l'obligation de faire l'impasse là-dessus.
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il y a 4 mois
La saison été 2011 s'achève aussi c'est l'heure de mon classement personnel des séries que j'ai regardées jusqu'au bout.
Néanmoins commençons tout d'abord par une mention honorable, en effet cette série n'étant pas terminée et se prolongeant sur automne 2011 :
On nous avait promis de jeunes chanteuses, danseuses pleines de charme et bonne humeur et c'est ce que l'on a obtenu, voire un petit peu plus.
On vit la vie au quotidien de nos jeunes starlettes, l'épisode se focalisant sur l'une d'entre elles. Tantôt mignonne, tantôt pétillante et tantôt chipie, elles vous en feront voir de toutes les couleurs.
Et maintenant les séries terminées :
Je continue de regarder cette série dans l'espoir de pouvoir tirer un sens à cette dernière mais pour le moment je suis dans l'échec total.
Les très courts épisodes sont monotones au possible mais surtout je ne trouve pas où est la comédie dans tout cela. Là où l'on s'attend à trouver un chute ou une morale à la fin de l'épisode, ne reste qu'un cheveu sur la soupe...
Et pour enfoncer le clou, voila que j'apprends que cette série est automatiquement reconduite pour une saison deux, ça me fout un peu les boules je dois dire...
Et bien quel ennui profond et quel manque d'originalité ce fut ! Un comble pourtant au vu de la distribution impressionnante des comédiennes de doublage.
Comme quoi dépenser tout l'argent pour embaucher des voix célèbres, ça ne suffit pas à produire un succès. Je crois qu'il aurait mieux valu en mettre un peu beaucoup plus du côté de la réalisation...
La dernière série en date de la Gainax ne restera, hélas, pas dans les mémoires. Autant la mise en scène et un travail important sur les couleurs donnent une atmosphère très particulière à la série, autant cette dernière souffre d'une histoire qui n'avance pas du tout et d'un rythme particulièrement cassé.
En effet la structure narrative forme des histoires auto-conclusives autour d'un seul livre-fantôme, mais là où certaines histoires prennent plusieurs épisodes, d'autres ne durent qu'à peine la moitié d'un... Le plus gênant est la non-avancée du fil rouge de l'histoire, ça n'aurait pas été grave si la série avait pris le tournant de ne pas trop s'en soucier mais force est de constater qu'en plusieurs endroits nous sommes taquinés sans pour autant entrer dans les détails.
Reste les personnages. Hugh est assez plaisant à regarder, très gentleman comme il se dot, en revanche Dalian pourra énerver certains surtout avec son attitude lunatique dès qu'il s'agit de livres ou de sucreries.
Après le premier épisode j'avais placé de forts espoirs en cet anime, l'espoir d'avoir une critique sur la société japonaise moderne à travers ses personnages jeunes et appartenant à cette frange spécifique que sont les NEET. Force est de constater que ce n'était pas l'objectif de la série.
Ici on suit plus le quotidien d'un groupe de jeunes japonais un peu en marge sur plus ou moins un fond d'enquêtes (suivant les épisodes). Je me suis un peu ennuyé par moment, et par d'autres la tension montant crescendo faisait son effet. Oh et je ne me lasse pas de la voix d'Alice.
Que ce soit côté ecchi, côté comédie ou côté personnages, R-15 se distingue en étant particulièrement peu original. Ce qui n'est pas vraiment un compliment considérant le sujet de départ : suivre le quotidien de notre jeune génie du roman pornographique !
Affublé d'un graphisme correct sans plus et d'une censure particulièrement envahissante, la série détend mais ne laisse pas un souvenir impérissable. Ne reste que Fukune-chan, qui est la mignonne incarnée, pour sauver le navire.
Cette dystopie qui partait sur les chapeaux de roues c'est malheureusement essoufflée sur la fin. Dommage car je trouvais le postulat de départ intéressant, de même que ce triangle amoureux mâle-mâle-femelle surprenant et bienvenu.
Malheureusement les seulement douze épisodes alloués à la série l'ont obligé à précipiter la fin et jeter un deux ex machina sorti de derrière les fagots...
L'oscar de l'actrice la plus non-intentionnellement drôle revenant à Safu pour sa prestation dans les deux premiers épisodes.
Certains animes brillent plus par leur atmosphère que leur histoire, néanmoins construire une atmosphère nécessite généralement pas mal de temps (épisode) pour ce faire. Ikoku Meiro no Croisée est typiquement une victime de cette tendance à ne faire que des séries de 12 épisodes au lieu de 26 auparavant.
De fait autant les premiers épisodes de cette séries se déroulent un peu lentement (sans pour autant devenir barbant) autant les derniers passent la vitesse supérieure et nous abondent d'information sur le passé des deux protagonistes Claude et Yune.
Autant l'histoire de la sœur de Yune vous tirera probablement une larme autant j'aurai apprécié que ce soit distillé plus subtilement et pas tout balancé d'un coup... Et comme d'habitude, rien n'est résolu et la série nous abandonne au moment où les développements allaient se profiler. Malgré tout cette série restera un souvenir plaisant, notamment grâce à sa plastique sans faille.
On nous avait promis du gore, il a mit un peu de temps à venir mais on a bien eu du gore (culminant avec le dernier épisode), finalement c'est bien la première fois où j'ai trouvé les bandes de censure la bienvenue
Et comme Ikoku Meiro no Croisée, la série se termine au moment où tout le monde veut connaître la suite...
Certains ont probablement été assez décontenancés avec les premiers épisodes d'une lenteur (voir d'un gnan-gnan) assez inhabituel pour une licence comme Blood ainsi que la présence de séquences de combat sans but particulier. Cet état de fait trouve son explication à la fin de la série mais ne donne pas la réponse à la question principale : pourquoi toute cette mascarade ?
Des fois une bonne comédie romantique qui prend pas trop la tête c'est juste ce qu'il faut pour décompresser le soir après le boulot.
L'histoire se développe plus ou moins mais c'est surtout la galerie de personnages qui font vivre la série à travers leurs travers et leurs lubies. Vivement une autre saison !
Petit moins cependant sur le dernier épisode qui bizarrement ne faisait pas du tout dernier épisode...
Une belle réussite pour cette petite production qui a monté en puissance au fil des épisodes de manière assez spectaculaire.
En effet si faire rigoler le spectateur est le but premier de toute comédie, le réel achèvement c'est d'avoir des scènes qui marqueront à jamais le spectateur et Yuru Yuri en possèdent quelques unes en particulier la fameuse scène du baiser forcé entre Chinatsu et Akari.
Petite déception quand même car la sœur d'Akari n'a pas fait d'apparition alors que je l'espérais hautement mais bon la série compense avec d'autres bons moments ![]()
En regardant mes premières impressions sur cette série, je me rend compte que je fus plutôt sévère à l'époque car finalement ce fut plutôt un bon moment. J'aurai dû d'ailleurs porter un peu plus d'attention aux premiers épisodes, je pense que de toutes les séries que j'ai vu c'est celle qui mériteraient le plus un re-visionnage.
L'anime alterne assez bien les passages comiques et dramatiques, et si le ton est parfois sombre le graphisme assez léché permet d'apprécier la série en toutes circonstances. De plus la série réussit le coup de plaire aussi bien aux deux sexes, les garçons avec sa palette de filles mignonnes mais aussi les filles avec ses protagonistes masculins qui sont tous des bishonnen en puissance !
En outre c'est la seule série que j'ai vue jusqu'à présent qui a su gérer sa censure correctement, à vrai dire je comprends même pas pourquoi les autres séries ne font pas de même plutôt que de rendre les trois quart de l'écran blanc dès qu'une petite culotte surgit à l'écran...
J'ai éprouvé un grand plaisir en regardant cette série, d'une part parce que les dessins, les couleurs et mêmes les textures sont particulièrement magnifiques. L'animation en pâtit un peu mais c'est loin d'être dramatique au contraire !
D'autre part, ceux qui ont vu cet anime savent qu'il s'accompagne d'une forte controverse. Faisons simple : des écolières en short moulant ou en maillot de bain saupoudrées de blagues tendancieuses... je pense que vous avez compris. Néanmoins s'il est vrai que l'anime s'acquitte d'un certain "quota" de fanservice, il y a plus à tirer de cet anime. J'ai particulièrement apprécié le fait que la série présente de manière assez fine des personnages mal dans leur peau (chacun et chacune avec ses raisons) et les voir se reconstruire petit à petit à travers un sport collectif (ici le basket).
Le vainqueur sans conteste de cette saison c'est bien sûr Usagi drop.
Si vous n'avez pas fondu face à la petite Rin, peut-être vous êtes vous reconnu dans le rôle de Daikichi ou encore le quotidien de cette famille pas comme les autres.
Servie par un graphisme épuré mais accrocheur et une mise en scène parfaite, cet anime ne vous laissera pas indifférent. La question étant maintenant de savoir s'ils vont adapter la seconde partie du manga.
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il y a 4 mois
Premières impressions sur Dantalian no shoka
Hugh est un ancien pilote de chasse qui revient au manoir de son grand-père après que ce dernier ait été assassiné par des voleurs. Le grand-père en question était un passionné de livres et possédait une bibliothèque imposante, avec certains tomes maléfiques disait-on. Quelle n'est pas la surprise de Hugh (en réalité pas très surpris en fait) de constater que les rumeurs semblent fondées lorsqu'il fait la connaissance de Dentalian, une jeune fille étrange qui vit au manoir entourée des livres.
Il s'avère que le grand-père ne fut pas assassiné par des voleurs mais par son rival qui voulait s'approprier un livre qui n'aurait pas dû exister, un "livre fantôme". Ce livre s'avère posséder des pouvoirs magiques qui échappent au contrôle des non-initiés. Hugh et Dantalian parviennent néanmoins à sceller le fameux livre devenu hors de contrôle dans la Bibliothèque Mystique de Dantalian dont la jeune fille fait office de porte et dont Hugh en possède la clé.
Un peu confus de prime abord, cet anime installe une bonne ambiance sombre lorsque les pouvoirs des livres fantômes se déchainent. Néanmoins ce premier épisode ne définit par clairement les orientations que va prendre l'histoire néanmoins avec GAINAX aux commandes on peut s'attendre à des développements intéressants.
Impression : intéressé. Un travail graphique intéressant est fournit pour cet anime qui promet beaucoup, affaire à suivre.
Avec ceci se termine, normalement, mes courtes présentation sur tous les nouveaux animes de la saison été 2011. J'espère vous avoir aidé à vous décider sur quoi voir ou ne pas voir.
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il y a 6 mois
Premières impressions sur Nekogami Yaoyorozu
Mayu est une jeune déesse-chat qui fait peu de cas de la discipline. Pour la punir, sa mère décide de la déposséder de ses pouvoirs et de la bannir du domaine des Dieux. Sur Terre, Mayu est recueillie par Yuzu, une antiquaire dont les affaires ne sont pas très florissantes.
Il s'avère que d'autres divinités et assimilés vivent également dans la même ville et se regroupent autour de nos deux protagonistes pour vivre des situations abracadabrantes et usuellement sans intérêt.
Bizarrement cet anime me rappelle Kamichu pour son côté bestiaires de divinités toutes plus bariolées les unes que les autres. Le graphisme est agréable, l'animation n'en impose pas beaucoup mais suffit pour cette série qui se veut plus tranche de vie qu'autre chose. Une bonne connaissance du folklore japonais est cependant préférable pour mieux comprendre ce que représente les divinités ou les situations.
Impressions : sans plus. Une comédie/tranche de vie légère sans plus.
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il y a 7 mois
Premières impressions sur Manyuu Hikenchou
Japon, ère Edo. Sous l'influence de la famille Manyuu la taille de poitrine est devenu le symbole du pouvoir. Celles qui sont pourvues d'une belle paire sont assurées gloire et richesse, les autres sont considérées comme inférieur aux humains. Dans le village d'origine des Manyuu, la protagoniste Dont-j'ai-pas-retenu-le-nom tente de s'échapper mais finit gravement blessée par sa grande sœur dont la poitrine trahit les ambitions.
Recueillie par une victime d'une "chasse aux seins", une pratique visant à faire subir à la personne l'humiliation ultime à savoir avoir ses seins tranchés, il s'avère que notre héroïne a été choisie comme successeur à la tête de la famille Manyuu et qu'elle s'est enfuie avec le parchemin des techniques secrètes familiale, ne supportant pas toute cette cruauté infligée aux femmes. Confrontée à nouveau par sa sœur, elle réveille son pouvoir secret qui consiste, en un coup de lame, à absorber la poitrine pour elle-même, elle défait et humilie son adversaire. Accompagnée de son amie Kaede (qui a aussi subit l'humiliation), notre héroïne décide de se dresser contre cette oppression plastique en révélant au monde les secrets du Manyuu.
Tout d'abord un peu d’étymologie, dans la classification japonaise des types de seins le Manyuu signifie "seins gigantesques", le genre de seins naturellement impossible à obtenir et qui n'a de limite que l'imagination. Ceci étant dit OH PUTAIN MAIS POURQUOI ENCORE UN CLONE DE SEIKON NO QWASER !?! Les deux animes sont tellement ressemblant dans leur approche gore-torture-porn que j'ai peine à les distinguer, si ça se trouve c'est le même auteur ou la même boîte de production... Au moins, à contrario de Qwaser, ici la mise en scène n'est pas haché menu par la censure, m'évitant ainsi des crises d'épilepsie... En creusant, très profondément, on peut éventuellement y voir un message s'élevant contre la dictature de la grosse poitrine (et l'apparence) mais franchement cet anime dessert plus que tout le quelconque message qu'il y avait là.
Impressions : malade ! Je ne sais pas si c'est le poisson de ce midi ou le temps détraqué mais depuis que j'ai vu cet anime je me sens malade et ballonné. Et un bon conseil, évitez cet anime et allez voir Basilisk à la place...
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il y a 7 mois
Premières impressions sur R - 15
Takuto est un auteur de porno au génie rare, malheureusement cela ne lui a pas apporté une très bonne renommée au collège... Heureusement son talent lui a permit d'intégrer de lycée de l'Inspiration, un endroit dédié aux génies de toutes sortes et où les tabous et la morale de la société n'a pas prise pour développer sans contrainte le potentiel de l'élève. Enfin dans la théorie car dans la pratique, les filles lèvent toujours le bouclier face à notre héros à l'imagination très fertile.
Outre Takuto, le lycéen compte Raika la photographe, Ritsu le génie des mathématiques ambigument gay pour Takuto et Ran la programmeuse surdouée, lesbienne notoire et faux-cul au possible. Mais surtout Narukara, la joueuse de clarinette avec qui les relations n'ont pas très bien commencé avec notre protagoniste mais dont la présence produit un effet particulier sur lui. En effet d'ordinaire le subconscient de Takuto est toujours prompt à appliquer la règle 34 (si ça existe alors la version porno aussi) dès qu'un semblant de situation se présente mais avec elle c'est de la poésie que son subconscient produit. Se pourrait-il que ?
R-15 est le second anime que j'avais en ligne de mire pour cette saison, d'une part parce que j'aime bien les comédies un peu coquines et d'autres part par solidarité pour lutter contre l'amendement 156 (surnommée loi "anti-otaku"
qui cible spécifiquement ce genre d’œuvre un peu libérale pour la censure. Néanmoins force est de constaté que ce premier épisode n'est pas aussi débridée qu'on aurait pu le penser (quel que soit l'angle abordé) néanmoins ça ne veut pas dire pour autant que c'est un déchet non plus.
Impressions : intéressé mais un peu déçu. Pas aussi bon que je l'aurai espéré mais je veux tout de même voir où va nous mener l'auteur. Et puis Narukara est trop mignonne autant que Ran est faux-cul.
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il y a 7 mois
Premières impressions sur Itsuka Tenma No Kuro Usagi
Taito est plutôt endormi ces derniers temps, il rêve souvent d'une scène où enfant il est mordu par une petite fille, Saitohimea dont il est très amoureux, à l'apparence de vampire qui lui injecte un "poison". De retour neuf ans plus tard, Taito et son amie d'enfance Haruka (que toute la classe a officieusement mis en couple) passe un peu de bon temps ensemble.
Pendant ce temps, nous rencontrons également Gekkou, le président du conseil des élèves, un peu (beaucoup en fait) imbu de sa personne et le bellâtre du lycée accompagné de Mirai, une de ses suivantes apparemment plus privilégiée que les autres. L'occulte fait de nouveau son apparition lorsque les deux se débarrassent d'un démon. De son côté Taito subit un accident qui aurait dû lui être fatal mais par le biais d'une magie qui lui est inconnu survit à ses blessures. L'activation de ces pouvoirs tire alors Saitohimea de son emprisonnement et les deux se retrouve dans le parc où ils s'étaient quittés neuf ans auparavant. Les retrouvailles sont cependant écourtées lorsque Saitohimea est transpercée par la lame de Gekkou... mais est-ce réellement lui ?
Cette série m'évoque un étrange croisement entre 11eyes, Kore wa Zombi desu ka et un soupçons de hentai-tentacs. L'intrigue est accrocheuse mais sans plus, le chara-design semble un peu mal fagoté mais ça va dans l'ensemble. En revanche les pantyshot eux sont très remarquables et souvent très distractifs de l'histoire ce qui un peu gênant.
Impressions : intéressé mais sans plus.
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il y a 7 mois
Premières impressions sur The iDOLM@STER
Aujourd'hui un reportage est fait sur les filles travaillant pour la modeste société de production audio-visuelle "765 Production". Ces douze jeunes filles sont des idols, des starlettes de la chanson versant également dans la danse, le mannequinat ainsi que les émissions de variété et les rôles pour la télé et le cinéma. Sans oublier bien sûr tout l'aspect promotion.
A la fin de ses séquences très déstructurées présentant les 12 personnalités très différentes de nos étoiles montantes (et qui imite fortement le style des reportages nippons) le président de la boîte de production révèle que le journaliste est en réalité leur nouveau manager et qu'il a choisie cette approche pour mieux connaître ses protégées.
Très connus et appréciés de la communauté Otaku, les jeux iDOLM@STER où l'on doit manager des idols trognones voient ici leur première adaptation en animé. La réalisation de l'épisode, très astucieux et approprié présente les différents rôles attendues d'une idol ainsi que la rangée de personnalité différentes passant de la timide au garçon manqué, la mystérieuse, la lunatique, l'amie des animaux, la feignante à grosse poitrine, la princesse (jouée par Kugimiya Rie, obligatoire) ou encore les jumelles agitées. Il y en a pour tous les goûts !
Impressions : intéressé. Je ne sais pas si l'anime développera une composante dramatique néanmoins les tribulations de nos starlettes promet de belles doses de filles sexy et de bonne humeur.
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il y a 7 mois
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