Il était tard quand il arrivât devant cette communauté hors norme. Il faisais déjà nuit, tant pis, il aurait voulu assister au début des retrouvailles. Le feu de joie s’éleva haut dans les airs, entouré d'une centaine de petits feux de camps et la musique, de quelques musiciens nomades, accompagner les flammes dansantes vers le ciel. Tous étaient là, pas un ne manquer à l'appel, sauf lui, qui venait d'arriver. Il s'était revêtu de vêtements solides et souples en cuir tannais, parfait pour explorer et bouger. Une longue cape le couvrait de la tête au pied pour dissimuler ses effets personnels de peur qu'un mauvais œil n'envie les quelques reliques de valeurs qu'il porte et ne tente de les lui dérober. On ne lui laissa pas une seconde après qu'il fût sorti des ténèbres de la dense forêt qui entouré le camp.
« Ah ! Te voilà, la fête va pouvoir commencé pour de bon cette fois ! Prend place, une bouteille, de la viande ! Que nos chemin se croisent tous en même temps c’est difficile à croire et pourtant c'est arrivé ! Alors profitons en ! » lui lançât un de ses frères.
Car oui, tous ces frères et sœurs étaient présent ce soir. Tous riaient, buvaient, mangeait et racontaient leurs découvertes, aventures, mésaventures et œuvres.
La célébration de l'humanité.. C'est le nom qu'on donna à cette fête imprévue. Puisque tout les invités présent étaient des héros qui n'avaient pour seul but que de pousser l'humanité à être libre du joug des puissances démentes. Mais le dernier venue, notre héros, était bien différent des autres. Le regard qu'il portait sur toute chose le différencier de toute les créatures sur Terre. La lune était entière cette nuit et plusieurs hommes et femmes des villages avoisinants étaient présents aussi, dansant, chantant, rigolant.. Certains prenaient plaisir à servir et d'autre à amuser le camp. Lui, était resté assis à contempler le déroulement de la fête. C'est alors qu'une petite fille s’approchât de notre héros avec un panier remplie de pierres lisses et de coquillages. Sans le lui demander elle lui pris la main et y déposa délicatement une caillou lisse. Il ne l'avait pas vue venir et fût surpris par le don de la petite fille remplie d'un sentiment de tendresse et d'amour.
« Qui est tu ? » Lui demanda t'il.
« Je m'appelle Elea, monsieur. Mon papa dis que vous nous aider tous à vivre ici. Alors je vous fais cadeaux de mes plus beaux bijoux ! » dit-elle avec un sourire innocent.
« Toutes mes pierres et coquillages sont des souvenirs des bonnes choses qui me sont arrivées, celle que vous tenez c'est quand maman m'as offert les chaussures rouges que je porte ! ».
Il sourit, et aperçoit une chaîne rouillé dans le panier : « Je pensai qu'il n'y avais que des pierres et des coquillage là dedans.. Et ça ? C'est l'un de tes bijoux aussi petite fille ? » dit t'il en prenant l'objet entre les doigts.
« Ce n'est pas un bijou, non. C'est un souvenir... » dit-elle tristement. « Le docteur dis que je suis malade, c'est pour ça que je suis toute fragile. Il dit que je ne deviendrai jamais une adulte... Le jour où je l'ai appris j'ai trouvé cette chaîne par terre.. »
Touché par le malheur qui frappe Elea, il lui demanda : « Est ce que je peux te faire un cadeau moi aussi ? »
« Oui !! » acquiesça t' elle en rigolant, toute heureuse.
« Mais en échange je te prend la chaîne ! » dit il en cachant la chaîne des yeux de la petite fille avec ses deux mains.
Puis il prit la chaîne de sa main gauche, posa sa main droite sur le front d'Elea et lui demanda de fermer les yeux. Ce qu'elle fit. Lorsqu'il ferma les yeux à son tour une brise légère se manifesta des pieds à la tête d'Elea, soulevant ses longs cheveux dans les airs sans manqué de la surprendre.
« Garde tes yeux fermés petite fille.. » lui commanda t' il.
Quand progressivement une aura verte entoura le corps de la fillette. C'est alors que la brise se change en rafale et que notre héros lève la main du front d'Elea. Dans sa main gauche il ne tient plus la chaîne rouillé mais une pierre noire parfaitement ronde et lisse. Lorsque la fillette ouvre enfin les yeux, il lui tend la pierre avec le sourire.
« Tu n'es plus malade, tu deviendra une femme.. Cette pierre noire sera le souvenir de ta guérison, Elea. ».
Elle se sentit changée, guéris et en pleine santé, alors elle pris la pierre noire et embrassa sur la joue son sauveur puis les larmes aux yeux s'en alla vers les siens pour rapporté la nouvelle.
Une des soeurs de notre héros s'approcha de lui et lui dis :
« Drôle de pouvoir que tu as là.. je ne te connaissais pas guérisseur mais plutôt guerrier. Et cette pierre noire d’où la sort tu ? »
Il sourit à nouveau légèrement en regardant Elea s'éloignée de lui et répondis :
« J'ai matérialisé sa maladie en une pierre noire et ronde en l'extrayant de son corp. Tout en détruisant la chaîne qui était le souvenir de sa maladie.. Elle m'as offert ce qu'elle avait de plus précieux alors je lui ai offert la guérison. ».