Bertrand ne vivait que pour mourir, il en était convaincu. Il attendait sans impatience et sans appréhension, il attendait simplement car il sentait que c’était tout ce qu’il avait à faire. Il vivait certes, payait ses impôts, travaillait consciencieusement et lavait sa voiture. Il pressentait cependant quelque chose qui transcendait absolument ces futilités, quelque chose qui ne concernait que lui, sa mission. Mourir.
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