Hell ! It's about time !
Fiche technique
- Type: Standalone
- Plate-forme: Microsoft Windows
- Développeur: Blizzard Entertainment
- Editeur: Activision-Blizzard
- Année: 2010
- Multijoueur: Oui
- Genre: Stratégie
- Web: Site officiel
Ouf, après 12 ans d'attente le StarCraft nouveau est arrivée, voyons plus en détails la suite de ce jeu mythique.
« Tout vient à point à qui sait attendre » est un proverbe qui s'applique bien à Blizzard, trois ans et trois mois après l'annonce en Corée du Sud de StarCraft II, celui-ci déboule en se payant le luxe d'une sortie mondiale au passage.
La boîte tant attendue
Comme nombre de jeux vidéos actuels, StarCraft II - Wings of Liberty est disponible en deux versions, l'une, basique, ne contenant que le jeu, et vous coûtera de 50 à 60 € en version physique ou 60 € non négociable en version dématérialisée. L'autre version, dite « Collector » contient des bonus pour les fanboys, mais, bien entendu, elle est plus chère, comptez dans les 90 à 120 €.
Il fallait bien qu'un courageux membre du Refuge sacrifie son porte-monnaie sur l'autel de l'achat impulsif et acquière cette version de collection pour en faire un bel article, qu'y trouve-t-on ?
- Le DVD du jeu.
- Le DVD vidéo « L'envers du décor ».
- Le CD audio de la bande originale du jeu.
- Un comics.
- Un livre d'illustrations.
- Une clef USB imitation « Plaque militaire de Jim Raynor »
- Les joueurs de World of WarCraft pourrons aussi avoir un Thor comme compagnon. N'y jouant pas, je n'ai pas pu tester cet étrange animal de compagnie.
A noter que les commerciaux de chez Activision-Blizzard n'ont rien trouvé de mieux que de coller un papier glacé de part et d'autre de l'ouverture de la boîte, si bien quand on l'ouvre, le papier se casse la figure. Pas malin.
Les ajouts de la version de collection
Le DVD « L'envers du décor »
Après des essais infructueux avec VLC je décide de regarder le DVD sur ma platine de salon, après 40 secondes à se faire insulter par des avertissements contre le vilain pirate que nous pourrions être alors que l'on a acquis le DVD légalement le menu apparaît.
Le DVD est partagé en trois sections :
- La première section permet de (re)voir les vidéos du jeu, attention aux divulgations.
- La secondes est une interview des graphistes, réalisateurs de cinématiques et des développeurs.
- La troisième enfin contient une rétrospective de StarCraft à StarCraft II, une galerie d'images, la vidéo d'introduction du second opus « Heart of the Swarm » et une vidéo de promotion de la prochaine extension de World of WarCraft.
Si le contenu de ces vidéos est intéressant pour qui souhaite en savoir plus sur la création et les influence du jeu, je me demande bien pourquoi le DVD est protégé contre la copie, les personne regardant ce type de contenu sont déjà des inconditionnels de Blizzard, il y à de fortes chances qu'ils ait payé leur exemplaire du jeu, Blizzard aurait tout à gagner à lever les protections (et avertissements) sur ce documentaire.
Au pire, ça se trouve de toute façon sur The Pirate Bay...
Le CD audio de la bande originale du jeu
Le CD audio reprend les musiques du jeu et des cinématiques sur 14 pistes, si la sonorité peut sembler étrange sur une même piste, ceci est dût au fait que certaines musiques sont parfois mises bout à bout, avec un temps de pause entre elles, heureusement.
Liste des pistes
- Les ailes de la liberté
- Ennemi public
- Les diables du ciel
- L'accord
- L'échappée de Mar Sara
- L'avertissement de Zeratul
- La Prophétie
- Premier-Né
- Moi, Mengsk
- Des jours meilleurs
- Une carte dans la manche
- La Ruche
- Le sang et la sueur
- Confrontation
Le Comic
Celui-ci met en scène la troupe de Marines « Les Phacochères » au temps de la confédération lors de la découverte des Zergs, juste avant le premier StarCraft.
Les illustrations ne sont pas formidables, on les sent faites à la va-vite même si ce n'est pas du niveau de Rob Liefel, les textes sont restés en anglais, dommage. Avec de l'humour noir, on pourra dire que son numéro, le zéro, lui va bien.
A noter que « Les Phacochères » apparaissent dans la campagne en tant que Marines mercenaires.
Le livre d'illustrations
Cet album d'illustrations de 176 pages est selon moi le bonus le plus intéressant du coffret collector, le livre respire la bonne qualité, les petites introductions présentes au début de chaque chapitre d'illustrations nous permettent d'en savoir un peu plus sur les choix artistiques des différentes races de StarCraft.
Les illustrations en elles-mêmes, qu'elles ne soient que des croquis ou totalement terminées, nous permettent de voir l'évolution des unités et de nous mettre de jolies images dans la tête afin de replonger dans l'univers de StarCraft sans avoir à redémarrer son ordinateur.
Seule la sur-couverture en papier cartonné fait un peu fragile, mais elle peut se retirer sans ôter de la beauté à l'ouvrage.
La clef USB imitation « Plaque militaire de Jim Raynor »
Cette clef USB 2.0 de 2 Go contient StarCraft et son extension Brood-War préchargés dessus, même si les personnes faisant l'acquisition de l'édition de collection de StarCraft II - Wings of Liberty ont de grande chance d'avoir et d'adorer le premier épisode, il sera toujours possible de faire découvrir celui-ci à quelqu'un, toujours agréable pour ceux qui ne le connaissent pas.
La clef a l'air en acier et pèse donc son poids. On attend avec impatience l'unité centrale Zerg qui doit aller avec. ![]()
Une fois la clef USB branchée, celle-ci s'illumine d'un orange bien pétant, au moins, on ne rate pas son activité. Une chaînette est fournie avec pour ne pas la perdre et renforcer le coté plaque militaire.
On apprend aussi grâce à elle que Jim Raynor est née le 20 août 2470, que son grade est Caporal et que son seconde prénom commance par un E.
Le jeu en général
Jouabilité
Les habitués de StarCraft ne seront pas dépaysés, on retrouve les habitudes du premier épisode, cependant, des améliorations discrètes mais appréciables ont été apportées.
Premièrement, fini les équipes de douze, s'il semble y avoir une limite, elle est bien plus élevée puisque la console de commande du jeu peut afficher 32 unités à la fois, si vous en sélectionnez plus, un onglet latéral s'y crée pour voir les unités suivant les 32 premières.
En parlant des équipes, le nombre d'éléments de chaque groupe d'unités assignés est indiqué, pas besoin de les passer en revue une par une pour voir ce qu'il en reste, un simple coup d'œil suffit.
Il est possible de sélectionner plusieurs bâtiments en même temps pour leur donner des ordres identiques. Gros gain de temps.
Finie la limite de 7-8 ordres à suivre pour une unité, d'ailleurs, le système est amélioré puisqu'il est enfin permis de dire à un VCS de construire un bâtiment puis d'aller à un emplacement sans que l'un des ordres ne soit court-circuité.
My taylor is rich
Au niveau des traductions, rien à dire, nous avons affaire à du très bon travail, tout, absolument tout est traduit, des textes des briefings et mission à ceux présents dans les cinématiques, en passant par ceux présents sur les armures, les véhicules et les éléments de décor.
Toutes les paroles correspondent aux textes, contrairement à StarCraft ou il y avait parfois une petite différence, sans que le sens en soit changé bien entendu.
Ambiance
Graphismes
Bien qu'un peu "cartoon" de par leurs couleurs, il faut se mettre en tête que c'était déjà le cas pour WarCraft III et que ce sera aussi le cas de Diablo III, au grand dam de certains joueurs pour ce dernier. De mon coté, je n'ai pas trouvé les couleurs horribles, même StarCraft avait des couleurs un peu pétantes, mais plus pour des problème de palette limitée à 256 couleurs.
Pour ce qui est de la modélisation des unités en 3D, si celle-ci n'est pas au top par rapport à d'autres jeux cela permet de jouer sur des machines ayant quelques années, le rapport entre qualité et puissance demandée est très bon. Au pire, on verra des défauts lors des briefings de la campagne qui utilisent le moteur du jeu, mais lors du jeu proprement dit, cela ne se verra pas à moins de toujours jouer en zoom maximum.
En parlant du zoom, celui-ci est assez limité, on est bien loin de Supreme Commander.
Pour les grincheux, baissez la luminosité de votre écran.
Musiques
Les musiques reprennent certains thèmes du premier, cependant elles me semblent plus discrètes que dans le premier épisode. Le style country des musiques Terran peut se comprendre quand on dirige les Rebelles de Raynor lors de la campagne, moins quand on est en multijoueur. Les musiques des Protoss sont toujours assez lentes et celle des Zergs toujours avec des sonorités hachées et dérangeantes. Étrangement les musiques de StarCraft II m'ont moins marquées que celles du premier.
Il est possible que les autres épisodes de la trilogie amènent de nouvelles musique, comme l'avait fait Brood War.
A noter que les musiques ne sont plus au format Wav mais en Ogg Vorbis.
Sons
Les sons d'ambiances se font là aussi généralement plus discrets, et si les « AAAARGL » (non pas le château) et autres bruits d'explosions de Zerglings existent toujours, ils se font plus doux, on remarquera au passage qu'un Zergling qui meurt fait un bruit ressemblant au cri de la mouette et que les Zélotes Protoss parlent avant de mourir.
Pour ce qui est des paroles des unités, celle-ci reprennent parfois les phrases du premier, tout en en ajoutant de nouvelles, notons qu'une unité sortant d'un bâtiment ne dira pas toujours la même chose. Bien entendu celles-ci disent toujours des conneries si vous les titillez en cliquant trop souvent dessus.
Pêche à l'artefact sur fond de country
Présentation
La campagne de ce premier volet de la trilogie StarCraft II nous fera jouer principalement les Terrans par l'intermédiaire des Rebelles de Jim Raynor.
Bien que la campagne de Starcraft II ait déjà été débattue en long, en large et en travers sur le Refuge, en voici un aperçu.
Jim Raynor, toujours miné par la capture de Kerrigan par les Zergs, prépare toujours sa révolution contre Arcturus Mengsk, seul responsable selon lui de l'infestation de sa bien-aimée Kerrigan par les Zergs. Il décide de mettre -comme il le dit- « un coup de turbo » à sa révolution, en commençant par la planète Mar Sara.
Suite à la première mission, un de ses anciens ami, Tychus Findlay, le rejoint. Ce personnage aura son importance lors de la campagne. D'autres personnages tournent autour de Jim Raynor, tels que :
- Le Dr. Ariel Hanson : Dirigeante d'un groupe de colon des planètes extérieures du Dominion abandonné par celui-ci face aux avancées Zerg. Raynor, dans son armure étincelante de chevalier blanc ira la secourir, elle vous donnera quelques missions afin de trouver aux colons sauvés une nouvelle planètre où s'installer.
- Matt Horner : Capitaine de l'Hyperion, fidèle à Raynor, les missions qu'il donne sont dans la suite scénaristique des premières missions sur Mar Sara puisqu'il faudra continuer le combat contre l'Empire Terran afin de faire avancer la révolution.
- Tychus Findlay : Employé par le mystérieux groupe Möebius, vous devrez aller dérober des Artefacts Xel'Naga à des Protoss Fanatiques pour le compte de cette organisation, celle-ci aura son importance.
- Gabriel Tosh : Un ancien fantôme faisant partir du projet Spectre, Nova viendra lui dire quelques mots doux.
- Zeratul : Il fera ici son retour pour prévenir Raynor d'un grand péril.
A noter que chaque sous-campagne à son importance pour faire avancer le scénario.
Spécificités
Le mode campagne est assez similaire au celui du premier StarCraft quand nous nous trouvons sur le champs de bataille, cependant, c'est lors des inter-missions que tout change. Contrairement à son ancêtre la campagne n'est pas un simple suite de Briefing-Mission-Briefing-Mission-..., une fois une opération réussi, vous gagnerez des crédits -plus ou moins selon la mission- qui pourront être dépensés auprès de :
- Hill : Le recruteur de mercenaires, ceux-ci pourront, une fois recrutés, être engagés lors de toutes les missions suivantes à votre demande pour renforcer votre troupes.
- Swan : Le chef de l'armurerie de l'Hyperion afin d'améliorer vos troupes de façon permanente.
Lors des missions, vous pourrez aussi trouver ou débloquer des points de recherches Zergs ou Protoss moyennant certains actions, vous pourrez les utiliser au laboratoire de l'Hyperion afin de débloquer de nouvelles unités ou capacités.
Enfin, notons que la campagne n'est pas linéaire, il vous sera demandé de temps à autre de prendre une décision quand au déroulement de la mission à accomplir, chaque choix aura son effet.
Enfin, lors des phases d'inter-mission, il est possible de parler avec les différents personnages présent ou d'interagir avec le décor, ce qui permet parfois d'en apprendre plus sur l'univers.
Cinématiques
Comme dans le premier épisode, nous avons droit à des cinématiques lors de la campagne.
Contrairement à celles de StarCraft, les cinématiques sont ici très bien intégrées à la campagne, la fin de l'une d'entre elle introduit généralement le briefing de la mission suivante, les coupures sont presque invisibles.
Pour ce qui est de leur qualité, rien à dire non plus, on retrouve le dynamisme des cinématiques du premier avec une qualité de modélisation des protagonistes et du décor bien supérieure. On a souvent l'impression d'être devant un véritable film.
En jeu
Les missions des campagnes sont très sympatiques à faire, les objectifs secondaires apportent un peude changement et mettent une légère pression sur le joueur, les oublier peut être handicapant car vous privant de points de recherches Zerg ou Protoss bien utiles ou vous faisant passer sous le nez un haut-fais bien agréable à arborer.
Comme dans StarCraft, l'objectif primaire d'une mission de la campagne ne consistera pas à bêtement détruire la base adverse, et si cela arrive c'est parfois par la simple destruction d'un bâtiment spécifique -tel les tours de refroidissement des réacteurs de la plate-forme Zerg - soit nécessaire mais non obligatoire pour aller chercher l'objectif.
On retrouvera avec plaisir des unités issues du premier StarCraft lors de la campagne, comme le Goliath, l'Ombre, le Médic ou le Vautour. Ces unités ne sont pas disponibles en multi-joueur.
Battle.net 2 et le multijoueurs
Après ce tour d'horizon de la campagne et du jeu, vous vous dites que le butor que je suis à fait un test trop gentil, et bien oui, c'est vrai, jusqu'à présent...
... Maintenant, passons au bashage.
Veuillez vous identifier
Dès l'installation, nos somme invités à enregistrer le jeu, si ceci peut se comprendre pour mettre des bâtons dans les roues des pirates, on remarque le coté inutile de la chose puisque des versions piratées fonctionnelles circulent déjà, finalement, le but ne serait-il pas plutôt d'empêcher la revente d'occasion ? Notons toutefois que l'enregistrement donne la possibilité de télécharger le jeu, bien utile en cas de perte du disque.
Au démarrage, après l'éventuelle mise à jour, il faut indiquer son compte Battle.net afin de pouvoir jouer au jeu que nous avons acheté ET enregistré, la confiance règne...
D'ailleurs, si le premier StarCraft était capable d'avoir plusieurs profils, pour, par exemple, chaque membre d'une famille, le système d'enregistrement l'interdit puisque la clef d'un jeu est assignée à un compte et ne peut être cédé ou partagé.
En clair : Pas de multi-session : Un joueur, un jeu, on se croirait revenu à Windows 95 avec les documents de chacun mélangés, quelle avancée en 12 ans !
3615 Ulla Battle.net
Pour un plaisir solitaire...
L'identification demandée par le jeu à chaque démarrage est officiellement requise pour afficher certaines données sur votre compte, comme vos haut-faits. Si l'idée est plaisante, on l'aurait souhaitée optionnelle, un partie des haut-faits n'ayant pas besoin d'internet pour être débloqués, pour ceux-là, une simple synchronisation entre le compte local de la personne et son compte Battle.net -si elle en dispose- une fois la connexion disponible aurait-été souhaitable.
Certes, il est possible de jouer contre l'ordinateur et de faire la campagne sans connexion à internet, mais auquel cas, pas de hauts-faits.
... ou à plusieurs
Vous voulez jouer avec des amis, oubliez immédiatement les LAN-Party au fond du garage ou de la campagne, vous devez là aussi passer par Battle.net, obligatoirement.
Si vous voulez faire du réseau local, chaque joueurs doit s'identifier auprès de Battle.net, celui-ci est également utilisé par l'hôte de la partie pour choisir la carte, impossible de prendre une carte se trouvant sur son disque-dur, cependant, une fois la partie débutée, toutes les communications passent par le réseau local.
En parlant du système de carte, le fait de passer obligatoirement par Battle.net est handicapant. En effet, les cartes sont triées par défaut par popularité, résultat, les premières cartes sont toutes des mixes, remixes, et re-remixes de « Lost Temple » ou « The Hunters », résultat, pour trouver une carte originale, il faut chercher dans la liste ou en connaître le nom.
Il ne serait pourtant pas difficile à Blizzard de mettre en place un système permettant de chercher une carte de son disque dur -en plus de celle disponibles sur Battle.net- et d'ajouter d'autres critères de triage pour les cartes de Battle.net, comme la fréquence d'utilisation, la date de création ou la dernière mise à jour d'une carte.
Je pense que ce système permettant de piocher les cartes disponibles sur Battle.net ne partait pas d'une mauvaise intention, mais sa mauvaise implémentation et son caractère obligatoire fait que la très grande majorité des joueurs le rejette.
Pour le jeu via internet, celui-ci reste assez classique, on saluera toutefois l'existence de ligues pour que les joueurs de niveau identique jouent ensemble, finies les parties où l'on se fait défoncer par le premier Gosu venu avec ce système.
Pas de bras ? Pas de chocolat !
Notons que le fait que votre jeu soit pieds et poings liés à Battle.net a un énorme désavantage, si jamais votre compte, et donc votre clef de jeu, se fait bannir, vous ne pourrait plus jouer du tout, même seul.
Finalement, comme le disent les licences de logiciel, on ne vous donne qu'un droit de jeu, on ne vous garantit pas que vous pourrez jouer.
De la même manière, si le système authentification de Battle.net tombe en rade, vous ne pourrez pas vous identifier et serez donc limité aux modes mono-joueur. C'est arrivé le jour de sortie du jeu, les serveurs d'authentification s'étant pris un Zerg rush de la part des fans souhaitant activer leur jeu fraîchement déballé.
Et l'éditeur de carte ?
L'éditeur de carte fournit avec StarCraft II répond au nom de Galaxy Editor, rien que le nom semble présager de sa puissance, par rapport au premier StarCraft, on est passé de « L'éditeur d'étoiles » à « L'éditeur de galaxie », ce qui a quand même plus de gueule.
Je n'y ai pas trop touché puisque je ne connais rien à celui de WarCraft III, et, entre StarEdit et Galaxy Editor, l'écart est très grand. Mais il semble très puissant puisqu'il inclut ce qu'il faut pour mettre de nouveaux modèles et que certains joueurs arrivent à créer des FPS avec.
J'ai remarqué que Galaxy Editor est compatible avec les formats sonores MP3 et Ogg Vorbis, le gain de place amené par ces formats de compressions seront bien utiles pour les adeptes des musiques personnalisées ou des transmissions avec voix, finis les fichiers Wav de 100 Mo !
D'ailleurs, contrairement à StarEdit, Galaxy ne semble pas du tout bridé, rappelons que sous StarEdit certains scripts d'AI sont inaccessibles, ce qui avait amené la création d'éditeurs tiers par la communauté, à commencer par Emerald StarEdit en 1999 jusqu'à SCMDraft depuis 2005. Point de tout cela avec Galaxy Editor.
Cependant... on retombe sur le problème de la liaison avec Battle.net...
Si vous voulez jouer avec une de vos créations avec vos amis, vous êtes obligés de publier la carte sur Battle.net puisqu'il est impossible de choisir une carte stockée sur son disque dur, et Blizzard validant les cartes tel un Apple avec les application iPhone. Il se réserve le droit de la supprimer si elle contrevient à certaines règles et de vous filer un avertissement au passage, comme l'Hadopi.
Remarquez que votre compte Battle.net ne peut héberger que 21 Mo de cartes, Ecko doit déjà s'inquiéter.
Conclusion
Si le jeu est bon, aussi bien pour la campagne, pour le multijoueur ou l'éditeur de carte, le côté « toujours connecté, toujours espionné » noircit selon moi largement le tableau. Finalement, si Blizzard continue sur cette lancée et que l'ordinateur du joueur devient nécessaire uniquement pour démarrer le jeu, peut-être que StarCraft III pourra se jouer sur minitel...
Cet enchaînement à Battle.net sonne bien étrange pour un premier épisode qui se nomme « Wings of Liberty »...
Ils y jouent
- Aiua : Aiua - #876
- Dragoris : Dragoris - #??? - dragoris[at]hotmail.com
- Ivaldir : Ivaldir - #751 - ivaldir[at]aeriesguard.com
- Luminox : Verrou - #277 - ioannisalexander[at]live.fr
- Pololessuper : Pololessuper - #314 - polo.220794[at]wanadoo.fr
- Superdjidane : Supergenis - #897 - superdjidane[at]hotmail.com
- TSG : Zergy - #188 - quentincharton[at]aol.com
- Zergy : Zergy - #107 - zergy[at]zergy.net
posté par Zergy
il y a plus d'1 an, édité par Pololessuper
il y a 11 mois
Les derniers commentaires
Zergy
il y a plus d'1 an
Dans le sens inverse, le passage de "Empire Terran" à "Dominion" est maladroite pour les personnes ayant joués à StarCraft premier du nom en français.
Durulum
il y a plus d'1 an
Je trouve quand même "Overmind" bien plus classe
Ertaï
il y a plus d'1 an
Littéralement, ce serait plutôt le "Sur-Esprit" d'ailleurs ![]()
Dragoris
il y a plus d'1 an
Moi c'est davantage le "Maître-Esprit" qui fait me dresser les cheveux sur la tête.
Durulum
il y a plus d'1 an
Ouai, chuis d'accord
Sinon, à Nowel, j'aurai SC II et pas le normal mais the Collector Edition !!!!
superdjidane
il y a plus d'1 an
Ils abusent, à tout vouloir franciser les noms dans le jeu... Prononcer "Terran" à la française, beurk !
Golgoth il y a plus d'1 an
Cossaks j'ai jamais joué, mais ca m'a l'air de ressembler à la série des Total War, qui sont quand même orienté vachement simulation à mon avis. Et ce genre de simulation, rebute plus d'une personne qui se perdent dans la complexité du jeu ou des gens comme moi qui trouvent que y'a rien de plus navrant qu'une simulation "mal aboutie". J'entends par la qui ne va pas jusqu'au fond du réalisme alors que c'est l'objectif affiché (bon la c'est plus un probleme d'IA pas encore assez développé pour faire une vraie simulation).
Quand je disais "simulation de geek" j'étais peut être un peu excessif mais c'était pour faire la différence avec les STR plutôt orientés fun. D'ailleurs, un STR doit il être nécessairement réaliste pour être stratégique ? Espionnage, économie, contrôle du terrain, bon choix des unités: au final peu importe le réalisme, si l'ensemble se tiens et est équilibré. Enfin ca reste mon avis.
Ertaï
il y a plus d'1 an , modifié
il y a plus d'1 an
J'ai l'impression que la plupart des jeux sont ainsi maintenant, ils cherchent à détrôner une référence, et ce qui compte sera "est-ce que le jeu est joué sur Battle Net ?" plus que "est ce que cette simulation est pertinente ?".
Quand les jeux vidéos étaient créés par des passionnés dans leur garage, effectivement, l'important était la pertinence de la simulation. Le phénomène a pris de l'ampleur, maintenant ce sont quelques grosses sociétés qui se partagent le gâteau comme Activision-Blizzard (possédé par Vivendi), Electronic Arts ou Ubisoft. Les buts de ces grosses sociétés sont évidemment différents des programmeurs indépendants. Il faut frapper fort, que chaque jeu soit un Hit pour qu'il soit très rentable, et si au passage on mécontente trois grincheux, ce ne sera pas très grave.
Starcraft II s'inscrit clairement comme un e-sport, une discipline au même titre que le tennis. Suffisament diversifié pour que chaque partie soit pertinente à suivre, suffisament abordable pour être compréhensible par une large base de la population. J'espère qu'en france, nous verrons arriver des émissions de retransmissions de tournois car je trouve ca assez plaisant à regarder.
Par exemple, voyez ici : parties de Starcraft II commentées en francais
Pour moi, il y a deux problèmes dans le sport : la compétition, que je ne soutiens jamais, et la triche, car les enjeux sont beaucoup plus grands. J'ai déjà vu des MapHack en action dans quelques vidéos de replays. Mais c'est sûr que, comme d'autres sports (même le curling), les matchs commentés sont intéressants.
Sinon, vous avez pas tort. Un peu de réalisme dans les jeux de stratégies renforcerait la difficulté et l'immersion mais ca deviendrait plus une simulation pour "geek" qu'un jeu vidéo. Enfin, par son coté nerveux et rapide, Starcraft (1 ou 2) me parait plus réaliste que d'autre concurrent: c'est le seul jeu auquel j'ai joué ou les unités crèvent à une vitesse hallucinante si mal manipulées.
Pour moi il y a quand même une différence entre ce que tu appelles un "jeu vidéo" et une "simulation pour geek", mais le fait que tu fasses aussi clairement la distinction montre bien que le public des jeux vidéos a changé et s'est beaucoup élargi. Les nouveaux joueurs n'ont que faire du réalisme, ils veulent jouer, et vite.
Ta dernière remarque montre bien que tu n'as pas beaucoup joué à des jeux plus profonds que Starcraft (ce n'est pas un reproche, juste un constat). J'ai moi-même des exemples de jeux où les pertes sont assez réalistes, comme dans la série des Cossacks par exemple, qui reprend les guerres napoléoniennes avec les mousquets et les canons. Dans ce jeu, un tir de canon peut anéantir une vingtaine de soldats à pied, une salve de mousquets peut faire tomber toute la première ligne adverse, la cavalerie éclaircit rapidement les rangs de l'infanterie avant d'eux-même tomber sous le coup d'une balle bien placée. Du coup, on ne fait plus des groupes de 10 pauvres bonhommes, mais des armées de 50 à 100 bonhommes dont peu reviendront des éventuelles escarmouches.
Pour autant, est-ce que ça fait de moi un vieux con et de toi un jeune ignorant ? Je ne pense pas. Nous sommes juste des joueurs différents avec des attentes différentes, et aucune n'est moins pertinente que l'autre.
Golgoth il y a plus d'1 an
@ Ivaldir:
Il en était ressorti que pour être réaliste, ce genre de jeu ne pouvait qu'être au tour par tour, d'avoir une dissociation complète des aspects stratégiques par rapport aux aspects tactiques, que les aspects tactiques devaient prendre en considération les aspects environnementaux et sociaux (la motivation, l'expérience, etc...), qu'il fallait intégrer la problématique de la logistique...
Faut essayer "Emperor Of the Fading Suns": un jeu qui aurait tout cassé s'il avait été fini.
Sinon, vous avez pas tort. Un peu de réalisme dans les jeux de stratégies renforcerait la difficulté et l'immersion mais ca deviendrait plus une simulation pour "geek" qu'un jeu vidéo. Enfin, par son coté nerveux et rapide, Starcraft (1 ou 2) me parait plus réaliste que d'autre concurrent: c'est le seul jeu auquel j'ai joué ou les unités crèvent à une vitesse hallucinante si mal manipulées.
Ivaldir
il y a plus d'1 an , modifié
il y a plus d'1 an
J'ai l'impression que la plupart des jeux sont ainsi maintenant, ils cherchent à détrôner une référence, et ce qui compte sera "est-ce que le jeu est joué sur Battle Net ?" plus que "est ce que cette simulation est pertinente ?".
Par rapport à starcraft premier du nom, de nombreuses choses ont tout de même changé et qui expliquent l'orientation de starcraft 2. Tu as eu les replays de parties, qui sont issus de broodwar il me semble, qui ont profondément modifié la mentalité du multijoueur par rapport à starcraft, apporté une augmentation très nette du niveau de jeu et aussi beaucoup de mimétisme dans les tactiques utilisées. Tu as eu le succès du jeu en Asie et l'arrivée du pro gaming, puis la retransmission de tournois avec des commentateurs, avec le star système.
Starcraft II exploite cette ligne directrice en renforçant complétement cette culture. C'est rigolo aussi de voir comment un langage s'est créé pour décrire les techniques de jeu, tu vois fréquement sur les forums parler de all-in, de 6-pool, de "je suis supply block". Tu as les codes de parties, avec le "gl hf" de départ et le "gg" pour dire que l'on capitule. Contre un ordi, quand tu gagnes, l'IA te dit même "gg"... C'est assez déroutant de prime abord, mais finalement, c'est la traduction d'un truc : comme dans tout sport, un langage, code et règles s'est mis en place.
Starcraft II s'inscrit clairement comme un e-sport, une discipline au même titre que le tennis. Suffisament diversifié pour que chaque partie soit pertinente à suivre, suffisament abordable pour être compréhensible par une large base de la population. J'espère qu'en france, nous verrons arriver des émissions de retransmissions de tournois car je trouve ca assez plaisant à regarder.
Par exemple, voyez ici : parties de Starcraft II commentées en francais
Cela dit, j'apprécie aussi les jeux de simulation de guerre ![]()
Ertaï
il y a plus d'1 an
Je comprends ce que tu veux dire. Je croyais ne pas avoir d'attentes précises concernant Starcraft II, mais je me suis rendu compte que j'étais devenu globalement devenu plus difficile vis-à-vis du réalisme dans les jeux de stratégie, mais moins le réalisme du gameplay (après tout, dans Dawn of War, on doit contrôler des points arbitraires qui fournissent des points de ravitaillement abstraits) que le réalisme graphique. Et cela à cause (ou grâce) à des jeux ayant précédé Starcraft II.
Starcraft II est nerveux, Starcraft II est technique, mais Starcraft II ne présente plus une once de réalisme, et s'il n'avait plus aucun background ça ne changerait strictement rien à l'intérêt du jeu en lui-même. On parle de sport vidéoludique, pour moi on est pile dedans, avec ses avantages et ses inconvénients, au nombre desquels l'absence de considération pour le réalisme visuel et l'histoire. Tu peux parfaitement jouer au rugby sans savoir pourquoi le ballon est ovale. Là c'est pareil, tu peux jouer à Starcraft II sans rien vouloir savoir de son univers.
Je ne sais même pas si j'aurais voulu que Starcraft II soit différent, après tout il est très abouti sous sa forme actuelle. Il est très abouti comme jeu vidéo de sport, non pas comme jeu de stratégie basé sur un univers. Je crois que je suis juste déçu que Starcraft II ne soit pas pour moi car je ne suis pas du tout motivé par un quelconque sport vidéoludique alors que j'étais autant rentré dans Starcraft.
Ivaldir
il y a plus d'1 an
La question posée semble donc être "faut-il qu'un jeu de stratégie se rapproche d'une simulation de la guerre en vrai pour qu'il soit pertinent ?". Je sais pas si tu te souviens de la discussion qu'avait lancé le Bashar une fois qui avait décrit ce qui serait un concept de jeu de stratégie pour être réaliste ? Il en était ressorti que pour être réaliste, ce genre de jeu ne pouvait qu'être au tour par tour, d'avoir une dissociation complète des aspects stratégiques par rapport aux aspects tactiques, que les aspects tactiques devaient prendre en considération les aspects environnementaux et sociaux (la motivation, l'expérience, etc...), qu'il fallait intégrer la problématique de la logistique... Que en gros, il est difficile pour un jeu de mettre en même temps le joueur dans la peau du général et du soldat.
Je parlais de la fan fiction tout à l'heure pour cette raison. Si l'on réflechis une histoire sur starcraft, il faut sortir des codes du jeu pour en revenir aux codes de l'univers. Car la simplification opérée par le jeu n'est absolument pas réaliste.
Starcraft est en fait un super chifoumi, dont les tenants principaux sont : un aspect de macro gestion et un aspect de micro gestion, assez complexe finalement parce que le joueur doit connaitre les contres de ses unités, et anticiper les actions de son adversaire. Starcraft n'est que cela. Les aspects de points de vie, armure, qui peut tirer sur quoi, sont dictés uniquement par ses codes. Il serait plus réaliste que le battlecruiser soit invulnérable ? Soit. Cela aurait des répercussions sur le gameplay qui ne sont pas souhaitable.
C'est un peu le sens de mon propos. Starcraft n'est pas une simulation, et ne prétend pas à cela. C'est pour ca que je ne considère pas problématique le non respect des codes de la simulation.
Ertaï
il y a plus d'1 an
J'ai l'impression que tu fais l'erreur à l'envers. Tout dans le jeu n'est que prétexte à un concept de jeu qui allie macro gestion et micro gestion, dans l'idée ou le jeu doit être fun. La taille des bâtiments, comme les rapports de force et taille entre unités est guidée par ça. Pourquoi s'émouvoir que les rapports d'échelle ne sont pas exacts, et pas sur le fait qu'il soit possible pour des marines de buter un battlecruiser, ou que l'économie du projet fasse que 8 marines coutent à produire autant qu'un bâtiment de commandement? Comment ne pas s'émouvoir sur le concept de la "barre de vie" qui est une aberration ?
En fait Ivaldir, tu as tout à fait raison, j'ai bien fait l'erreur de ne pas m'émouvoir des aberrations du jeu, car sans le vouloir tu as mis le doigt sur un élément que je n'avais jamais formulé concrètement. Parce que oui, le Battlecruiser qui éclate en 5 morceaux chacun gros comme un Marines qui tombent en rebondissant, je trouve ça aberrant, et ça m'empêche de profiter du jeu. Pour les coûts, c'est moins grave pour moi, après tout si on devait aussi respecter les temps de construction/entraînement, ce ne serait pas vivable, donc ça me gêne moins. Finalement la plupart des éléments qui me gênent sont liés à l'amélioration graphique et technique du jeu qui font ressortir de manière flagrante les aberrations telles que tu les cites.
La question qui se pose maintenant, c'est pourquoi ça ne m'a pas autant choqué dans Starcraft I ? Je pense tout simplement qu'il n'y avait pas beaucoup d'éléments de comparaison négative (à part Dark Reign, qui lui était déjà bien supérieur techniquement). Starcraft représentait un bond énorme depuis Warcraft II, de même que Warcraft III a représenté un bond énorme depuis Starcraft. Pour moi, Starcraft II ne représente pas de bond énorme depuis Warcraft III (ni même depuis Starcraft), impossible donc de le prendre pour lui-même et de ne pas le comparer. Avec un gameplay identique à Starcraft et des graphismes en 3D "comme Warcraft III" (même si la qualité est objectivement bien meilleure), comment ne pas comparer à des titres plus anciens que Starcraft II, mais plus récent que Starcraft et Warcraft III ?
Comme je l'ai déjà dit, je ne suis pas un grand joueur en multijoueur, or Starcraft II semble complètement tourné vers ce mode de jeu, et je suis tout à fait d'accord pour dire qu'il le fait très bien. Il me reste à réitérer ma conclusion précédente : Starcraft II n'est pas pour moi, et ce n'est pas une erreur, Ivaldir ![]()
Dragoris
il y a plus d'1 an
Dragoris, ce n'est pas que cela. Le concept de ligues qu'a développé blizzard, permet de tenir en temps réel les statistiques des meilleurs joueurs qui peuvent par ce biais, se rencontrer. C'est quand même une sacrée amélioration pour tous les joueurs, qui ainsi, peuvent rencontrer des joueurs à leur niveau, et rejoindre des parties sans chercher.
Là c'est autre chose. Il s'agit de parties sur Battle net qui ne peuvent en rien empêcher la lan. Ce système de classement n'oblige pas à une absence de lan.
Ivaldir
il y a plus d'1 an
C'est étonnant, Ertaï, mais ton propos sur les "erreurs" d'echelle dans le jeu me fait penser à une très ancienne discussion sur un forum par rapport à des fan fictions sur starcraft, ou un auteur expliquait que dans une histoire inspirée de starcraft, les bonhommes ne sortent pas d'un barrack, qu'on ne détruit pas un bâtiment en lui tirant dessus, qu'un battlecruiser ne se butte pas avec un marine, et que le concept de la barre de vie n'est pas transposable aux fan fictions.
J'ai l'impression que tu fais l'erreur à l'envers. Tout dans le jeu n'est que prétexte à un concept de jeu qui allie macro gestion et micro gestion, dans l'idée ou le jeu doit être fun. La taille des bâtiments, comme les rapports de force et taille entre unités est guidée par ça. Pourquoi s'émouvoir que les rapports d'échelle ne sont pas exacts, et pas sur le fait qu'il soit possible pour des marines de buter un battlecruiser, ou que l'économie du projet fasse que 8 marines coutent à produire autant qu'un bâtiment de commandement? Comment ne pas s'émouvoir sur le concept de la "barre de vie" qui est une aberration ?
Avec le recul, je trouve que starcraft 2 est le meilleur jeu de STR qui ait été produit. Bien meilleur que down of war et Supreme commander, que j'aime aussi bcp. Les choix qui ont été fait par blizzard, de ne pas faire de zoom dézoom ou de ne pas automatiser les chaines de production, même le fait que "les unités elles ne tirent pas quand elles se déplacent" ont une raison qui m'apparait justifiée par le concept de jeu. Le zoom dézoom ne se justifie que sur de grosses cartes, choix fait par SupCom qui a des conséquences sur le gameplay, le fait de ne pas automatiser les chaines de production donne de la nervosité aux parties, et certaines unités tirent en se déplacant, d'autres pas. Cette critique ne vaut que par la comparaison des concepts d'armée mécaniques humaines entre les différents jeux de STR, et starcraft ne se résume pas à cela.
Dragoris, ce n'est pas que cela. Le concept de ligues qu'a développé blizzard, permet de tenir en temps réel les statistiques des meilleurs joueurs qui peuvent par ce biais, se rencontrer. C'est quand même une sacrée amélioration pour tous les joueurs, qui ainsi, peuvent rencontrer des joueurs à leur niveau, et rejoindre des parties sans chercher.
Je crois sinon, que Blizzard, n'est au final pas perdant de l'attrait assez surprenant des coréens pour starcraft. Ils ont vendu des tonnes de jeu dans ce pays. J'avais entendu dire que le phénomène avait même amené certaines écoles à proposer des cours de starcraft à l'école.
Dragoris
il y a plus d'1 an
Un ami m'a expliqué pourquoi il n'y avait pas de lan à Starcraft II, et pourquoi la connexion à Battle net était obligatoire. D'après lui, ce serait à cause des Coréens : là-bas, le jeu Starcraft premier du nom est un vrai sport national, avec retransmission à la télé des compétitions, etc. Et Blizzard ne contrôlait rien de là-bas, ni ne touchait un seul sou. Ce système aurait donc été conçu pour pouvoir faire partie des tournois coréens.
Ertaï
il y a plus d'1 an
Après avoir joué chez Zergy aux premières missions de la campagne Terran, je ne reviens pas entièrement sur ma déception concernant Starcraft 2.
Au rayon des choses que je n'avais pas pu expérimenter avec la Béta, je n'ai pas pu tester le système des mercenaires, mais j'ai pu essayer de remporter les hauts-faits. J'ai trouvé le système intéressant pour la rejouabilité des missions, mais ça casse un peu l'immersion, comme dans le jeu Alan Wake (même si dans un autre style, je vous l'accorde). J'ai assez bien aimé le briefing déstructuré avec les différents éléments du décor réactifs, mais le début de l'histoire que j'ai pu voir fait beaucoup trop cliché et ne m'a pas vraiment encouragé à voir plus loin, sachant peu ou prou à quoi m'en tenir pour la suite de la campagne de Starcraft II (attention spoilers). Le niveau de difficulté n'est pas risible, j'ai perdu la troisième mission en difficulté Héroïque, ce qui montre un vrai challenge pour la suite.
Au rayon des choses que j'avais déjà pu voir, les erreurs d'échelle entre les unités et des bâtiments de décors se fait beaucoup plus sentir, là encore c'est ça en moins pour l'immersion. Les musiques Terran sont comme entendu peu entraînantes, et le lien constant avec Battle.net est un vrai boulet avec sa chaîne assortie, sachant que les hauts-faits ne peuvent être validés que si vous êtes connecté.
Si je pouvais accorder le bénéfice du doute à Starcraft II quand je n'avais joué qu'à la Béta, je dispose maintenant d'un aperçu élargi de ses différents modes qui me permet de réitérer mon avis, cette fois-ci en toute connaissance de cause : Starcraft II n'est pas pour moi.
Ecko
il y a plus d'1 an
Il est vrai que je me suis penché sur l'éditeur depuis maintenant 3 semaines, et cet éditeur est très indigeste.
C'est une lame à double tranchant : d'un coté il est possible de tout paramétrer de la couleur de fondu jusqu'au grafs présent sur vos unités. De l'autre ce paramétrage à outrance fait qu'il faut savoir le mettre en oeuvre et c'est là que c'est difficile.
La majeure partie des changements sur les unités se fait par l'éditeur de données, ce qui entraine déjà une nouvelle façon de penser. Les évènements de la cartes passent toujours par les déclencheurs avec beaucoup de subtilité à régler.
Vient ensuite le problème de la diffusion des oeuvres. Depuis très récemment nous sommes obligés de nous identifiés sur l'éditeur pour pouvoir l'utiliser. J'ai bien peur que nous risquons d'être bridés en terme de place sur la toile. La limite de 21 Mo peut être rédhibitoire (j'adore ce mot ça fait classe
). Il est clair que de changer de compression audio va être plus facile à gérer. Mais 21 Mo pour l'ensemble d'une campagne reste assez limité. Il ne faut pas oublier que même sous forme Mp3 une musique ou des extraits sonores peuvent grimper jusqu'à 5-6 Mo selon la qualité. J'espère que bientôt sera développé une section campagne comme la souligné Ivaldir pour plus de transparence.
Vient le problème du fonctionnement du Mod. Il semblerait que la personne doit avoir installé sur son ordinateur le mod en question avant de pouvoir jouer aux cartes. Comment cela va fonctionner ?
J'ai réussi à faire 2-3 petites choses avec cet éditeur qui promet beaucoup de chose mais si à l'arrivée on est bridés en terme de place ou même de censure à quoi bon...
Zergy
il y a plus d'1 an , modifié
il y a plus d'1 an
Le problème des cartes téléchargées c'est qu'elles sont décompilées, tu ne télécharges pas des fichiers *.sc2map, et il faut aller les chercher dans le cache.
Je t'ai ajouté à la liste dans les Pages Jaunes.
J'ai également modifié ton message, histoire que l'adresse ne soit pas en clair pour les robots spammeurs.
Ivaldir
il y a plus d'1 an , modifié
il y a plus d'1 an
En l'état, je trouve aussi très pénalisant le fait de ne pas pouvoir récupérer des cartes pour y jouer en solo. C'est effectivement impossible d'y jouer sauf en ouvrant l'éditeur et en testant la carte.
Cela dit, via battle net, on peut en faisant rejoindre partie télécharger les cartes qui sont jouées. Le système de recherche est pas encore très au point, mais je pense que potentiellement, nous avons la quelque chose de très interressant.
J'ai pu jouer à la campagne Precursor, qui a été adaptée sur SC2 par des fans. Il suffit juste de cliquer sur la campagne dans rejoindre partie pour lancer le jeu solo. On peut imaginer que bientot, une rubrique campagne existera dans la recherche, les auteurs pourront mettre leur campagne en ligne et upgrader les versions si nécessaire, et les joueurs pourront accéder aux contenus sans passer par des sites tiers (comme AG) dont le défaut est la faible audience.
Sinon, il y en a sur le refuge qui jouent en multijoueur ?
Si vous voulez mettre des raclées à papi ivaldir, mon compte sur SC est ivaldir[at]aeriesguard.com
TSG
il y a plus d'1 an
Ouais, cette histoire de charte, c'est du flan. En fait, ça marche comme pour World of Warcraft, tant qu'un joueur n'a pas signalé ta carte (ou tes propos sur les canaux de discussions sur WoW), tu n'auras aucun soucis. Après, éventuellement, il se peut (mais à très faible possibilité) que les équipes de modération passent par là, et dans ce cas, tu auras des ennuis.
Mais ils vont pas tester chaque map qui sort au fur et à mesure, évidemment.
Pour le Galaxy Editor, je suis dessus, et faut bien le dire, c'est un sacré morceau à avaler. Son gros soucis, qui fait qu'apparemment, des grands moddeurs de Warcraft 3 boycottent SC2, c'est qu'il n'est juste pas accessible du tout, même pour les anciens du World Editor qui le maîtrisaient bien.
jl-fusion
il y a plus d'1 an , modifié
il y a plus d'1 an
Marque déposée
Cette catégorie inclut tout contenu, explicite ou non, qui :
S'avère être une marque déposée par une société ou un individu
Mais... et ma map sur Metroid... ![]()
Je ne sais pas si on peut vraiment prendre ces règles de publication de map au sérieux. J'ai trouvé une map où on voit Nova courir vers un Zealot et elle lui dit: ''lets have sex with me'' un marine se pointe, tue Nova et dit: ''No, lets have sex with me'' et le Zealot dit a sont copain Probe qui vaudrait mieux foutre le camp. Dans cette même map il me semble qu'il y a un moment où on entend quelque seconde une musique de la Matrix. Mention de sexe, mention d'homosexualité, utilisation d'une musique sous copyright. Le créateur a eu droit a une passe-droite parce qu'il est le neveu du patron de Blizzard ou alors cette liste de règle est juste là pour faire belle apparence.
superdjidane
il y a plus d'1 an , modifié
il y a plus d'1 an
Si vous voulez jouer avec une de vos création avec vos amis, vous êtes obligé de publier la carte sur Battle.net puisqu'il est impossible de choisir une carte stocké sur son disque dur, et Blizzard validant les cartes tel un Apple avec les application iPhone. Il se réserve la supprimer si elle contrevient à certaines règles et de vous filer un avertissement au passage, comme l'Hadopi.
Ca, c'est une première. J'ai même jamais vu ça pour les dérniers jeux C&C ! Interdiction de faire réference dans ses créations à la nationnalité, à la religion, au sexe... Mais de quoi je me mèle. Voilà maintenant que les éditeurs se permettent de fliquer les joueurs à outrance...
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